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15 août 2026
site
Le texte de loi derrière chaque scrutin
Ce qui était faux. Le site n'a jamais publié le nom de la loi sur laquelle portait un scrutin, ni
de lien vers son dossier législatif, en affirmant dans son code que la source ne
le renseignait pas. La source le renseigne : 2 608 des 8 434 scrutins de la
législature portent le nom de leur loi et l'identifiant de son dossier, dont 73
des 245 votes qui engagent. Ces 2 608 rattachements étaient perdus à la lecture
des fichiers, et l'absence était présentée comme une lacune de l'Assemblée.
Pourquoi. Dans les JSON de l'Assemblée, dossierLegislatif n'est pas une chaîne mais un
objet à deux champs — le titre de la loi et la référence du dossier. Le parseur
lui appliquait la fonction qui extrait une valeur textuelle, laquelle rend
None sur un objet dépourvu de champ #text. La colonne sortait donc nulle sur
les 8 434 lignes, sans qu'aucune erreur ne soit levée.
Le plus grave n'est pas le bug, c'est ce qu'on en a conclu. Deux commentaires du
code — dans la définition de la table des scrutins, et dans le module qui
calcule les intervalles de confiance — affirmaient que « la source ne remplit
jamais dossierLegislatif », et le second justifiait par là un choix de méthode :
faute de dossier, le bootstrap regroupe les scrutins par séance. Une conclusion
tirée de notre propre défaut de lecture avait été écrite comme un fait sur les
données de l'Assemblée, puis avait servi d'argument.
Ce que ça change. Aucun chiffre publié ne change. Le rattachement récupéré fait apparaître le
titre de la loi et le lien vers son dossier sur les pages de vote qui en
disposent, et permet de compter les amendements déposés sur chaque loi.
La lacune restante est datée et publiée comme telle : l'Assemblée ne renseigne
ce champ que depuis le 26 mars 2026 — 2 des 5 824 scrutins antérieurs, la
totalité des 2 606 postérieurs. Les 172 votes qui engagent sans dossier
affichent la phrase qui le dit, et non un lien manquant en silence.
Le regroupement du bootstrap reste la séance : une colonne remplie à 31 % ne
peut pas servir de bloc de rééchantillonnage, et le commentaire qui justifiait
ce choix dit désormais pourquoi, au lieu d'invoquer un champ prétendument vide.
Pages concernées : Les 245 pages de vote, l'onglet « Les votes » · correctif bbcdbea
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15 août 2026
chiffre
Qui siégeait le jour du scrutin
Ce qui était faux. Les pages de vote annonçaient un nombre de députés en fonction supérieur au
nombre de sièges de l'Assemblée : 581 sur la page du scrutin du 2 juin 2026, et
jusqu'à 636 sur les scrutins d'octobre 2024, là où l'article 24 de la
Constitution en plafonne l'effectif à 577. Les députés en trop étaient publiés
comme absents de votes auxquels ils ne pouvaient pas prendre part.
261 214 couples député × scrutin étaient déclarés dans le mandat à tort, soit
6,8 % de toutes les absences publiées par le site, réparties sur 86 députés. Les
taux de présence de ces 86 députés étaient calculés sur un dénominateur qui
comptait des scrutins tenus avant leur entrée en fonction, ou pendant une
interruption de leur mandat.
Pourquoi. Deux défauts empilés, tous deux dans la reconstruction des dates de mandat.
Le premier est une lecture de la source. Le champ dateDebut d'un mandat ne
date pas l'entrée en fonction du député : l'Assemblée y inscrit la date
d'ouverture de la législature pour tous les mandats, y compris ceux de
remplaçants entrés deux ans plus tard — 584 des 677 mandats de la 17ᵉ portent la
même valeur. La date d'entrée effective est publiée à côté, dans
mandature/datePriseFonction, et ce champ n'était pas lu. Une suppléante entrée
en fonction le 5 août 2026 était donc réputée siéger depuis le 7 juillet 2024.
Le second est une simplification de modèle. Un mandat était résumé par un
intervalle unique, de la première entrée à la dernière sortie. Or un mandat peut
être interrompu : un député nommé au Gouvernement rend son siège à son
suppléant, puis le reprend, et la source publie alors deux mandats séparés par
un trou de plusieurs mois. 29 mandats de cette législature sont dans ce cas.
L'intervalle unique comblait le trou, plaçant le titulaire en fonction pendant
qu'il était ministre — et son suppléant en fonction en même temps que lui.
Les deux défauts se rejoignent au même endroit : deux personnes occupaient la
même circonscription à la même date. C'est la forme sous laquelle l'erreur était
visible, et personne ne la regardait — aucun des 230 tests du dépôt ne comptait
de députés. Un effectif faux ne contredit aucune formule.
Ce que ça change. L'éligibilité est désormais une union d'intervalles, bornée par la prise de
fonction réelle. Sur la page du scrutin du 2 juin 2026, l'effectif passe de 581
à 577 et le relevé s'additionne : 212 pour, 364 absents, 1 empêché. Sur les
8 434 pages de vote, l'effectif publié ne dépasse plus jamais 577 ; il lui est
parfois inférieur, et la page dit alors combien de sièges étaient vacants.
Les taux de présence des 86 députés concernés changent, parfois du tout au tout,
tous à la hausse — aucun n'était surestimé. Quelques exemples, sur l'ensemble
des scrutins : Pauline Cestrières 10,2 % → 40,0 % ; Emmanuelle Hoffman
11,4 % → 27,9 % ; Astrid Panosyan-Bouvet 21,0 % → 35,4 % ; Stéphanie Rist
13,7 % → 18,3 % ; Marie-Christine Dalloz 17,4 % → 18,4 %. Une députée entrée en
fonction après le dernier scrutin publié affichait 0 % de présence sur 8 434
scrutins ; sa fiche dit maintenant qu'aucun scrutin ne relève de son mandat.
Six invariants sont désormais vérifiés sur l'intégralité des données avant que
la moindre page ne soit écrite, et leur échec arrête la publication au lieu de
l'assortir d'un avertissement : au plus 577 députés en fonction à chaque date,
une seule personne par circonscription, aucun suffrage attribué hors mandat, un
relevé dont les six statuts partitionnent l'effectif, et des totaux identiques à
ceux que publie l'Assemblée sur les 8 434 scrutins. Un test de régression
réinjecte l'ancien calcul et vérifie que les contrôles le refusent.
Les pages de vote et la page Méthode expliquent désormais l'écart aux 577 sièges
quand il existe, ce que « hors mandat » recouvre, et le cas du mandat
interrompu. La note méthodologique porte la définition corrigée.
Pages concernées : Les 245 pages de vote, les fiches des 86 députés concernés, la page Méthode · correctif 743c002
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15 août 2026
site
La composition des « votes qui engagent », sur la page Méthode
Ce qui était faux. La page Méthode définissait les votes qui engagent comme « les scrutins sur
l'ensemble d'un texte, les motions de censure et les déclarations de politique
générale ». La phrase de l'accueil disait la même chose. Les déclarations de
politique générale n'en font pas partie : les 245 votes qui engagent sont 222
votes sur l'ensemble et 23 motions de censure, et les 19 déclarations sont
comptées parmi les autres scrutins.
Pourquoi. La définition avait été écrite à la main dans le gabarit, de mémoire, et jamais
confrontée à parse.PORTEES, qui range la catégorie declaration en portée
intermédiaire. Le calcul n'a jamais inclus les déclarations : c'est la
description qui était fausse, pas le chiffre.
C'est la forme la plus discrète de l'erreur que ce site prétend combattre — un
dénominateur juste, décrit par une phrase qui ne le décrit pas. N'importe quel
lecteur recomptant le chiffre phare du site à partir de la définition publiée
trouvait 264 et non 245.
Ce que ça change. Aucun chiffre ne change : 245 votes qui engagent, avant comme après. La page
énonce désormais la composition exacte de l'assiette, et les trois nombres qui
la composent sont des jetons remplis par le comptage, non plus une phrase
écrite à la main. La note méthodologique donnait déjà la bonne définition.
Pages concernées : La page Méthode et l'accueil · correctif fbff49d
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15 août 2026
chiffre
Le rang et la bande de dissidence, fixés par quatre votes
Ce qui était faux. La distribution de dissidence de l'Assemblée — sa médiane, son minimum, les
rangs et la bande des 577 — retenait tous les taux publiés, quel que soit le
nombre de scrutins sur lesquels ils étaient mesurés. Les trois seuls députés en
exercice à 0,0 % de dissidence étaient précisément ceux dont le groupe n'avait
eu de ligne que sur 4, 8 et 25 scrutins. Ils occupaient à eux seuls l'extrémité
« discipline » de la population, et leurs fiches s'annonçaient mutuellement
« 2 députés sur 576 sont encore plus disciplinés » — alors que personne ne fait
mieux que zéro écart et qu'ils étaient à égalité.
Une députée dont le mandat a commencé après le dernier scrutin couvert, et dont
la fiche dit correctement qu'il n'y a rien à compter, recevait par ailleurs un
losange à 0,0 % sur cette même bande, avec une description sonore qui énonçait
« 0,0 % » sous une phrase disant que la mesure n'existe pas.
Pourquoi. La règle existait déjà, écrite et appliquée, mais à une seule mesure. La
présence aux votes qui engagent écarte de la distribution de comparaison les
taux assis sur moins de 20 scrutins — c'est ce qui a été fait le 14 août quand
la présidente de l'Assemblée, à 100 % sur 19 votes, devenait « la députée la
plus assidue de la législature ». La dissidence, mesure voisine servie par la
même page, n'avait aucun seuil. La note méthodologique en annonçait pourtant un
depuis l'origine — un minimum de 50 votes comparables — que le site
n'appliquait pas.
Le losange à zéro vient du même défaut, une ligne plus loin : le grand chiffre
avait sa garde et rendait un tiret cadratin, la bande d'à côté recevait
taux ou 0.
Ce que ça change. La distribution de dissidence passe de 576 à 573 députés. Son minimum passe de
0,0 % — mesuré sur quatre votes — à 0,3 %. Les rangs et la position des losanges
se décalent en conséquence sur les 577 fiches ; la médiane de l'Assemblée est
inchangée à 2,6 %. Les taux des trois députés concernés restent publiés, avec
leur dénominateur et leur intervalle : ils sortent de la comparaison, pas du
site.
La phrase « N députés sont encore plus disciplinés » compte désormais les taux
strictement inférieurs, et dit « personne ne s'écarte moins souvent » quand
c'est le cas, au lieu de compter les ex æquo comme des supérieurs. Une bande
sans mesure n'est plus dessinée du tout. Le seuil est nommé
(analyze.MIN_VOTES_LIGNE), il est celui de la note, et un test vérifie que les
deux ne peuvent plus diverger.
Pages concernées : Les 577 fiches de député · correctif fbff49d
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15 août 2026
site
L'assiette réelle de la position estimée
Ce qui était faux. Chaque fiche annonçait une position « estimée à partir de ses N votes sur les
textes qui engagent », N étant le nombre de suffrages du député sur les 245
votes qui engagent. Le modèle n'en utilise pas autant : il est estimé sur 127
de ces 245 scrutins, et il ne lit que les « pour » et les « contre ». Les 23
motions de censure en sortent toutes. La largeur de l'intervalle était expliquée
par la même quantité surestimée.
Pourquoi. Le modèle de points idéaux applique trois filtres avant d'estimer : il ignore
les abstentions, parce qu'il est binaire ; il écarte les scrutins quasi
unanimes, qui n'ordonnent personne ; il écarte ceux qui ont trop peu de votants.
Les motions de censure tombent sous le deuxième : la source n'y publie ni
« contre » ni abstention — seuls les soutiens de la motion votent — de sorte que
la position minoritaire y est nulle par construction.
Ces filtres étaient documentés dans le code et dans la note. Ce qui manquait,
c'est leur conséquence chiffrée servie jusqu'à la fiche : le site parlait de
l'assiette qu'il avait offerte au modèle, pas de celle que le modèle avait
retenue.
Ce que ça change. Aucune position ni aucun intervalle ne change. La fiche annonce désormais le
nombre de « pour » et de « contre » de ce député que le modèle a effectivement
lus, et le nombre de scrutins retenus ; les deux viennent du modèle lui-même et
non d'un recomptage. La page Méthode publie l'écart entre 245 et 127 et dit
pourquoi les motions de censure en sortent. La note méthodologique porte la
même précision.
Pages concernées : Les 577 fiches de député et la page Méthode · correctif fbff49d
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15 août 2026
site
Une seule dimension, présentée comme un résultat de test
Ce qui était faux. La page Méthode écrivait : « Nous ne retenons qu'une seule dimension. Un second
axe n'est ajouté que s'il prédit mieux des votes que le modèle n'a pas vus, ce
qui se teste — et ne se suppose pas », puis que la seconde dimension « serait
décorative ». Le test dit l'inverse. Sur les données de référence, la qualité de
prédiction hors échantillon passe de 0,81 à une dimension à 0,93 à deux. Le
second axe n'est pas décoratif : il prédit nettement mieux des votes que le
modèle n'a pas vus.
Pourquoi. La page énonçait une règle de sélection sans jamais publier le résultat de son
application, et la règle plaidait contre ce que le site fait. Le README et le
notebook du dépôt concluaient depuis longtemps que deux dimensions se
justifient — l'axe 1 oppose LFI au reste, l'axe 2 le RN au reste. La page
Méthode n'avait pas suivi.
La vraie raison de n'en publier qu'une est éditoriale et n'avait jamais été
écrite : tout ce qu'une fiche affirme d'une position se lit sur une ligne, et
deux axes affichés ensemble forment un plan — c'est-à-dire une carte politique,
que ce site refuse de publier.
Ce que ça change. Aucune position ne change : le site publiait déjà une seule dimension et
continue. La page dit maintenant que c'est un choix de publication et non un
résultat de test, publie les deux valeurs d'ajustement — mesurées à chaque
génération, non écrites à la main — et énonce la conséquence : la position
affichée résume par une seule coordonnée une Assemblée qui en demande au moins
deux, et deux députés que le second axe sépare peuvent apparaître au même
endroit. La note méthodologique porte la même section.
Pages concernées : La page Méthode · correctif fbff49d
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15 août 2026
site
Le rattachement au dossier législatif, déclaré absent de la source
Ce qui était faux. La page Méthode écrivait, à propos du regroupement des scrutins pour le
bootstrap : « Le dossier législatif serait un meilleur niveau de regroupement
encore ; l'open data ne le renseigne pas. » Le README affirmait de même que le
champ « est nul dans les 8 434 fichiers source : ce n'est pas un défaut de
parsing, la donnée n'y est pas ». La source le renseigne depuis le 26 mars 2026,
sur 73 des 245 votes qui engagent, répartis sur 61 dossiers distincts.
Pourquoi. C'était bien un défaut de parsing, corrigé la veille : dossierLegislatif est
un objet {libelle, dossierRef} auquel le code appliquait une fonction qui
n'extrait que du texte, et qui rendait donc None sur les 8 434 lignes. Le
commentaire du code en avait conclu par écrit que la source ne remplissait
jamais ce champ, et cette conclusion avait été recopiée dans le README puis sur
le site, où elle servait à justifier un choix de méthode.
Le champ corrigé, les pages de scrutin disaient déjà correctement « la source ne
rattache pas ce scrutin à un dossier » avec la date de bascule, pendant que la
page Méthode continuait d'affirmer que la source ne le fait jamais. Le site se
contredisait d'une page à l'autre.
Ce que ça change. Le regroupement du bootstrap ne change pas : il reste la séance, 173 paquets
pour 245 votes. C'est le comportement correct — blocs_de_scrutins écarte toute
colonne comportant une valeur nulle, et le dossier manque sur la première moitié
de la législature. Seule la justification était fausse. La page dit maintenant
depuis quelle date et sur combien de scrutins la source renseigne le dossier, et
que le regroupement changera quand la lacune sera résorbée.
Pages concernées : La page Méthode et le README du dépôt · correctif fbff49d
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15 août 2026
site
La provenance des totaux d'un scrutin
Ce qui était faux. Le pied de page de chaque page et la page Méthode affirmaient qu'« aucun chiffre
publié par l'Assemblée n'est repris tel quel » et que « les totaux affichés ici
sont recalculés depuis les votes individuels ». Les totaux d'un scrutin — les
« pour », les « contre », les abstentions — sont ceux que l'Assemblée publie
dans la synthèse de son fichier. Ils sont recomptés depuis le dépouillement
nominatif et confrontés aux siens, mais ce sont bien les siens qui sont
affichés.
Pourquoi. La phrase était vraie des indicateurs — présence, dissidence, accord, position :
aucun n'existe dans la source, tous sont calculés ici — et elle a été étendue
sans précaution aux totaux bruts, qui sont lus tels quels. La confusion est
d'autant plus regrettable que le contrôle qui les vérifie existe et qu'il est
plus fort que ce que la phrase promettait : un écart, un seul, sur l'un des
8 434 scrutins, arrête la publication entière.
Ce que ça change. Aucun chiffre ne change. Les pages distinguent maintenant ce qui est calculé de
ce qui est repris puis recompté, et nomment le contrôle qui l'atteste. Une
affirmation exacte et vérifiable remplace une affirmation flatteuse et fausse.
Pages concernées : Toutes les pages du site, par le pied de page, et la page Méthode · correctif fbff49d
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14 août 2026
chiffre
Présence aux votes de la présidente de l'Assemblée
Ce qui était faux. La présence aux votes qui engagent de la présidente de l'Assemblée nationale
était publiée à 8,6 % — 19 votes exprimés sur 221 — ce qui la plaçait au dernier
rang de l'Assemblée. Le taux exact est 100 % : 19 votes exprimés sur les 19
scrutins où elle n'était pas empêchée de voter. Elle n'a manqué aucun des votes
auxquels elle pouvait prendre part.
Pourquoi. Le président de l'Assemblée ne vote pas tant qu'il préside. La source le dit
explicitement, scrutin par scrutin, par le motif de non-vote « PAN ». Ce motif
manquait à la liste des causes structurelles du code, qui ne contenait que le
membre du Gouvernement et le président de séance : ses 7 508 non-votes restaient
donc au dénominateur de présence, comme s'il s'agissait d'absences.
La liste contenait par ailleurs un code « PDS » qui ne correspond à aucune ligne
de la source, et glosait deux codes différents par « président de séance ».
Elle avait été écrite d'après une supposition sur la nomenclature de
l'Assemblée, jamais confrontée aux motifs réellement présents dans les fichiers.
C'est exactement l'erreur que la mesure prétendait écarter : le site a publié
comme de l'absentéisme ce que la source désignait comme une fonction
incompatible avec le vote.
Ce que ça change. Présidente de l'Assemblée : 8,6 % (19/221) → 100 % (19/19) sur les votes qui
engagent. Elle passait du dernier rang au premier. Quarante-six députés voient
leur dénominateur de présence corrigé, ceux qui ont présidé une séance ou exercé
une fonction ministérielle ; pour eux le retrait est marginal, l'écart étant
concentré sur la seule titulaire du perchoir. La médiane de l'Assemblée est
inchangée à 41 %.
Un test verrouille désormais les deux sens de l'erreur : toute cause de non-vote
présente dans la source doit être explicitement classée comme structurelle ou
non, et toute cause déclarée structurelle doit exister dans la source.
Pages concernées : La fiche de la présidente de l'Assemblée, l'annuaire, l'accueil, Méthode · correctif 0384307
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14 août 2026
site
Le chiffre de tête d'une mesure absente
Ce qui était faux. La fiche d'un député dont la source ne publie aucun vote nominatif affichait
« 0,0 % » en très gros caractères, comme chiffre de présence, de délégation et
d'écart à la ligne. Le paragraphe placé juste en dessous expliquait au même
moment que « nous préférons une case vide à un zéro trompeur ». Le texte avait
raison et le chiffre le démentait ; c'est le chiffre qu'on lit.
Pourquoi. Le générateur passait pct(valeur or 0) au gabarit : une mesure absente
traversait la frontière en zéro, et rien en aval ne pouvait plus distinguer
« zéro pour cent » de « pas de mesure ». La couche rédactionnelle, elle, testait
bien l'absence et produisait le bon texte — les deux couches ne se parlaient
pas.
C'est exactement l'erreur que le site reproche à tout le monde, et il la
commettait sur ses trois mesures de tête à la fois.
Ce que ça change. Une fiche sur 577 est concernée — celle du seul député en exercice dont la
source ne publie aucun suffrage — et ses trois mesures de tête à la fois :
« 0,0 % » → « — » sur la présence, sur la délégation et sur l'écart à la
ligne. Aucun taux réel ne change ; les zéros réellement mesurés — un député
qui n'a jamais délégué, un député qui ne s'est jamais écarté de sa ligne —
continuent de s'afficher « 0,0 % », parce qu'ils sont exacts.
Le chiffre de tête de toute mesure passe désormais par grand_chiffre(), qui
rend un tiret cadratin quand la valeur est absente.
Pages concernées : Les 577 fiches de député · correctif fb5d5e6
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13 août 2026
methode
Largeur de l'intervalle de la position estimée
Ce qui était faux. Les intervalles publiés autour de la position estimée étaient environ 10 % trop
courts, et ils changeaient de façon visible d'une exécution à l'autre du même
calcul sur les mêmes données.
Pourquoi. Le nombre de rééchantillonnages était fixé à 40, au motif qu'« au-delà, les
bornes ne bougent plus ». C'était une affirmation, jamais mesurée — le genre
même d'affirmation que ce site refuse partout ailleurs. Avec si peu de tirages,
les quantiles extrêmes se resserrent vers le centre, et le bruit de tirage
reste du même ordre que ce qu'on cherche à mesurer.
Ce que ça change. Mesuré contre une référence à 2 000 rééchantillonnages, sur dix répliques
indépendantes : à 40, une borne variait de 0,041 selon la graine — 10,0 % de la
largeur qu'elle borne — et l'intervalle sortait 0,042 trop court, soit 10,2 %.
À 500, ces deux quantités tombent à 2,9 % et 1,5 %. Le nombre passe donc à 500,
et une génération complète y gagne moins de deux minutes de calcul.
Pages concernées : Les fiches de député, Méthode · correctif 0f50b1b
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13 août 2026
chiffre
Présence aux votes qui engagent
Ce qui était faux. Deux chiffres coexistaient pour la même mesure. analyze.participation()
retirait du dénominateur les non-votants structurels — ministres, présidents de
séance — ; la fiche de député refaisait la division de son côté sans ce retrait,
et affichait donc une présence plus basse que la vraie.
Pourquoi. Le calcul était écrit à deux endroits. Celui du générateur de site avait été
écrit en premier et n'a pas suivi la correction apportée à l'autre.
Ce que ça change. Jusqu'à 12,5 points d'écart entre les deux chiffres, sur 43 députés. Il n'existe
plus qu'une fonction ; elle renvoie le dénominateur qu'elle a divisé, et la
fiche affiche ce nombre-là en nommant ses deux retraits.
Pages concernées : Les 577 fiches de député, l'annuaire · correctif aaf78dd
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13 août 2026
chiffre
Scrutins qui ont basculé
Ce qui était faux. Le nombre de scrutins dont l'issue tenait à peu de voix était surévalué : le
décompte incluait des égalités où rien ne basculait.
Pourquoi. Le seuil de bascule n'est pas le même selon le résultat. L'égalité fait échouer
une adoption, mais ne suffit pas à emporter un rejet. La condition a >= e,
appliquée aux deux cas, comptait donc des scrutins qui n'ont jamais failli
changer de sens.
Ce que ça change. 752 scrutins avant, 717 après.
Pages concernées : Méthode · correctif aaf78dd
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13 août 2026
methode
Accord entre deux groupes
Ce qui était faux. Un seul taux d'accord entre groupes était publié, sans que la convention de
calcul soit nommée. Il en existe deux, qui répondent à deux questions
différentes : la moyenne des taux de paires donne le même poids à chaque paire
de députés, le taux agrégé donne le même poids à chaque vote.
Pourquoi. Le choix avait été fait sans être documenté. Publier une convention sans la
nommer fait passer une décision de méthode pour un fait.
Ce que ça change. Les deux conventions s'écartent de 4,38 points. Les deux sont désormais
calculées, publiées avec leur nombre de paires, et la carte bascule de l'une à
l'autre.
Pages concernées : Qui vote avec qui · correctif aaf78dd
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13 août 2026
chiffre
Décomposition de l'abstention
Ce qui était faux. Les abstentions dont le groupe n'avait pas de ligne étaient écartées en
silence. Les parts publiées portaient donc sur 89,9 % des abstentions, et rien
ne le disait — un lecteur qui les additionnait n'obtenait pas le total.
Pourquoi. La décomposition ne prévoyait que deux catégories, consigne suivie et retrait
individuel. Les cas sans ligne de groupe n'entraient dans ni l'une ni l'autre et
disparaissaient du dénominateur.
Ce que ça change. Une troisième catégorie « indéterminée » les compte. Les trois parts portent
maintenant sur le total des abstentions.
Pages concernées : Méthode · correctif aaf78dd
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13 août 2026
methode
Intervalle de la position estimée
Ce qui était faux. Les intervalles publiés autour de la position estimée étaient trop serrés : ils
traitaient les scrutins comme des observations indépendantes.
Pourquoi. Les scrutins d'une même séance portent sur le même texte, dans le même rapport
de force, et se ressemblent beaucoup plus que deux scrutins tirés au hasard dans
la législature. Les rééchantillonner un par un revenait à faire comme si
l'échantillon comptait 245 observations indépendantes.
Ce que ça change. Le rééchantillonnage tire désormais des blocs entiers — le dossier législatif
quand la source le renseigne, la séance sinon. Les 245 scrutins forment 173
paquets, et les intervalles se sont élargis en conséquence.
Pages concernées : Les fiches de député, Méthode · correctif aaf78dd
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13 août 2026
chiffre
Cohésion des groupes
Ce qui était faux. La cohésion d'un groupe portait sur tous les députés y ayant siégé depuis 2024,
alors qu'elle était affichée à côté d'un effectif ne comptant que les députés en
exercice. Les deux nombres décrivaient deux assemblées différentes.
Pourquoi. Le filtre « en exercice » était appliqué à l'effectif et pas au calcul de
cohésion.
Ce que ça change. Le calcul et l'effectif portent désormais sur la même population, les députés
en exercice. Une cohésion lue à côté d'un effectif décrit maintenant bien le
groupe que cet effectif dénombre.
Pages concernées : Accueil, les fiches de député · correctif aaf78dd
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13 août 2026
methode
Sujets qui montent
Ce qui était faux. Le score des sujets divisait un nombre d'occurrences par un nombre de documents.
Ce n'est pas un taux : un terme martelé dix fois dans un même exposé des motifs
pesait dix fois.
Pourquoi. Le numérateur comptait les occurrences, le dénominateur comptait les documents.
Deux unités différentes de part et d'autre de la division.
Ce que ça change. On mesure la part des documents qui mentionnent le terme, on teste sous une loi
binomiale, et on contrôle le taux de fausses découvertes — à plusieurs milliers
de termes par semaine, 5 % sans correction laissait passer plus de faux signaux
que de vrais.
Pages concernées : Aucune : la mesure n'est pas encore publiée sur le site · correctif aaf78dd
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12 août 2026
chiffre
Parts de cosignatures entre groupes
Ce qui était faux. Les parts de cosignatures d'un groupe totalisaient entre 0,40 et 0,80 au lieu
de 1, avec un déficit variable d'un groupe à l'autre. Les groupes n'étaient donc
pas comparables entre eux — le seul usage qu'on puisse faire d'une part.
Pourquoi. La matrice des cosignatures est symétrique : à l'intérieur d'un groupe, chaque
paire y figure deux fois, et sa diagonale porte le nombre d'amendements signés
par chaque député, pas des liens. Le numérateur en tenait compte, le
dénominateur non.
Ce que ça change. Même convention partout : chaque paire une fois, la diagonale jamais. La part
LFI→ECOS passe de 0,1 % à 0,3 %. Quatre tests verrouillent la propriété, dont
l'invariance à la diagonale.
Pages concernées : Aucune : la mesure n'est pas encore publiée sur le site · correctif bac3dfb
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12 août 2026
methode
Ligne du groupe, et écarts à cette ligne
Ce qui était faux. La ligne d'un groupe était sa position la plus fréquente. Or il y a trois
positions possibles et non deux : « la plus fréquente » ne veut pas dire
« majoritaire ». Un groupe qui vote 5 pour, 7 contre et 5 abstentions avait
ainsi une ligne à 41 %, et ses dix autres membres étaient comptés comme
s'écartant d'une consigne qui n'existait pas.
Pourquoi. Le calcul confondait un groupe qui n'a pas tranché avec un groupe dont une
partie enfreint une consigne.
Ce que ça change. Une ligne doit désormais dépasser la majorité absolue. L'effet est marginal sur
les classements — 3,1 % des votes s'écartent de la ligne, contre 3,3 % avant —
mais dominant sur les alertes, qui distinguent maintenant « fracture » et
« groupe partagé » : quatre des alertes les plus fortes de la semaine du
20 juillet relevaient du second cas.
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11 août 2026
methode
Ce que l'abstention veut dire
Ce qui était faux. Le projet justifiait l'exclusion des abstentions du modèle de positions en
affirmant qu'une abstention n'est pas une position intermédiaire. C'était une
assertion, pas un résultat — et elle est fausse dans la majorité des cas.
Pourquoi. L'affirmation n'avait jamais été testée. Elle servait à justifier un choix de
modèle qui, lui, restait bon pour une autre raison.
Ce que ça change. Mesuré hors modèle, en replaçant les abstentionnistes sur un axe estimé sans
eux, leur position médiane tombe entre les deux camps dans 71 % des scrutins.
La justification publiée est désormais la bonne, et elle est structurelle : le
modèle logistique à deux paramètres est binaire par construction. La limite est
plus embarrassante que ce qui était écrit — on écarte une position qui porte de
l'information — et elle est dite comme telle.
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