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14 août 2026
chiffre
Présence aux votes de la présidente de l'Assemblée
Ce qui était faux. La présence aux votes qui engagent de la présidente de l'Assemblée nationale
était publiée à 8,6 % — 19 votes exprimés sur 221 — ce qui la plaçait au dernier
rang de l'Assemblée. Le taux exact est 100 % : 19 votes exprimés sur les 19
scrutins où elle n'était pas empêchée de voter. Elle n'a manqué aucun des votes
auxquels elle pouvait prendre part.
Pourquoi. Le président de l'Assemblée ne vote pas tant qu'il préside. La source le dit
explicitement, scrutin par scrutin, par le motif de non-vote « PAN ». Ce motif
manquait à la liste des causes structurelles du code, qui ne contenait que le
membre du Gouvernement et le président de séance : ses 7 508 non-votes restaient
donc au dénominateur de présence, comme s'il s'agissait d'absences.
La liste contenait par ailleurs un code « PDS » qui ne correspond à aucune ligne
de la source, et glosait deux codes différents par « président de séance ».
Elle avait été écrite d'après une supposition sur la nomenclature de
l'Assemblée, jamais confrontée aux motifs réellement présents dans les fichiers.
C'est exactement l'erreur que la mesure prétendait écarter : le site a publié
comme de l'absentéisme ce que la source désignait comme une fonction
incompatible avec le vote.
Ce que ça change. Présidente de l'Assemblée : 8,6 % (19/221) → 100 % (19/19) sur les votes qui
engagent. Elle passait du dernier rang au premier. Quarante-six députés voient
leur dénominateur de présence corrigé, ceux qui ont présidé une séance ou exercé
une fonction ministérielle ; pour eux le retrait est marginal, l'écart étant
concentré sur la seule titulaire du perchoir. La médiane de l'Assemblée est
inchangée à 41 %.
Un test verrouille désormais les deux sens de l'erreur : toute cause de non-vote
présente dans la source doit être explicitement classée comme structurelle ou
non, et toute cause déclarée structurelle doit exister dans la source.
Pages concernées : La fiche de la présidente de l'Assemblée, l'annuaire, l'accueil, Méthode · correctif 0384307
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14 août 2026
site
Le chiffre de tête d'une mesure absente
Ce qui était faux. La fiche d'un député dont la source ne publie aucun vote nominatif affichait
« 0,0 % » en très gros caractères, comme chiffre de présence, de délégation et
d'écart à la ligne. Le paragraphe placé juste en dessous expliquait au même
moment que « nous préférons une case vide à un zéro trompeur ». Le texte avait
raison et le chiffre le démentait ; c'est le chiffre qu'on lit.
Pourquoi. Le générateur passait pct(valeur or 0) au gabarit : une mesure absente
traversait la frontière en zéro, et rien en aval ne pouvait plus distinguer
« zéro pour cent » de « pas de mesure ». La couche rédactionnelle, elle, testait
bien l'absence et produisait le bon texte — les deux couches ne se parlaient
pas.
C'est exactement l'erreur que le site reproche à tout le monde, et il la
commettait sur ses trois mesures de tête à la fois.
Ce que ça change. Une fiche sur 577 est concernée — celle du seul député en exercice dont la
source ne publie aucun suffrage — et ses trois mesures de tête à la fois :
« 0,0 % » → « — » sur la présence, sur la délégation et sur l'écart à la
ligne. Aucun taux réel ne change ; les zéros réellement mesurés — un député
qui n'a jamais délégué, un député qui ne s'est jamais écarté de sa ligne —
continuent de s'afficher « 0,0 % », parce qu'ils sont exacts.
Le chiffre de tête de toute mesure passe désormais par grand_chiffre(), qui
rend un tiret cadratin quand la valeur est absente.
Pages concernées : Les 577 fiches de député · correctif fb5d5e6
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13 août 2026
methode
Largeur de l'intervalle de la position estimée
Ce qui était faux. Les intervalles publiés autour de la position estimée étaient environ 10 % trop
courts, et ils changeaient de façon visible d'une exécution à l'autre du même
calcul sur les mêmes données.
Pourquoi. Le nombre de rééchantillonnages était fixé à 40, au motif qu'« au-delà, les
bornes ne bougent plus ». C'était une affirmation, jamais mesurée — le genre
même d'affirmation que ce site refuse partout ailleurs. Avec si peu de tirages,
les quantiles extrêmes se resserrent vers le centre, et le bruit de tirage
reste du même ordre que ce qu'on cherche à mesurer.
Ce que ça change. Mesuré contre une référence à 2 000 rééchantillonnages, sur dix répliques
indépendantes : à 40, une borne variait de 0,041 selon la graine — 10,0 % de la
largeur qu'elle borne — et l'intervalle sortait 0,042 trop court, soit 10,2 %.
À 500, ces deux quantités tombent à 2,9 % et 1,5 %. Le nombre passe donc à 500,
et une génération complète y gagne moins de deux minutes de calcul.
Pages concernées : Les fiches de député, Méthode · correctif 0f50b1b
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13 août 2026
chiffre
Présence aux votes qui engagent
Ce qui était faux. Deux chiffres coexistaient pour la même mesure. analyze.participation()
retirait du dénominateur les non-votants structurels — ministres, présidents de
séance — ; la fiche de député refaisait la division de son côté sans ce retrait,
et affichait donc une présence plus basse que la vraie.
Pourquoi. Le calcul était écrit à deux endroits. Celui du générateur de site avait été
écrit en premier et n'a pas suivi la correction apportée à l'autre.
Ce que ça change. Jusqu'à 12,5 points d'écart entre les deux chiffres, sur 43 députés. Il n'existe
plus qu'une fonction ; elle renvoie le dénominateur qu'elle a divisé, et la
fiche affiche ce nombre-là en nommant ses deux retraits.
Pages concernées : Les 577 fiches de député, l'annuaire · correctif aaf78dd
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13 août 2026
chiffre
Scrutins qui ont basculé
Ce qui était faux. Le nombre de scrutins dont l'issue tenait à peu de voix était surévalué : le
décompte incluait des égalités où rien ne basculait.
Pourquoi. Le seuil de bascule n'est pas le même selon le résultat. L'égalité fait échouer
une adoption, mais ne suffit pas à emporter un rejet. La condition a >= e,
appliquée aux deux cas, comptait donc des scrutins qui n'ont jamais failli
changer de sens.
Ce que ça change. 752 scrutins avant, 717 après.
Pages concernées : Méthode · correctif aaf78dd
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13 août 2026
methode
Accord entre deux groupes
Ce qui était faux. Un seul taux d'accord entre groupes était publié, sans que la convention de
calcul soit nommée. Il en existe deux, qui répondent à deux questions
différentes : la moyenne des taux de paires donne le même poids à chaque paire
de députés, le taux agrégé donne le même poids à chaque vote.
Pourquoi. Le choix avait été fait sans être documenté. Publier une convention sans la
nommer fait passer une décision de méthode pour un fait.
Ce que ça change. Les deux conventions s'écartent de 4,38 points. Les deux sont désormais
calculées, publiées avec leur nombre de paires, et la carte bascule de l'une à
l'autre.
Pages concernées : Qui vote avec qui · correctif aaf78dd
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13 août 2026
chiffre
Décomposition de l'abstention
Ce qui était faux. Les abstentions dont le groupe n'avait pas de ligne étaient écartées en
silence. Les parts publiées portaient donc sur 89,9 % des abstentions, et rien
ne le disait — un lecteur qui les additionnait n'obtenait pas le total.
Pourquoi. La décomposition ne prévoyait que deux catégories, consigne suivie et retrait
individuel. Les cas sans ligne de groupe n'entraient dans ni l'une ni l'autre et
disparaissaient du dénominateur.
Ce que ça change. Une troisième catégorie « indéterminée » les compte. Les trois parts portent
maintenant sur le total des abstentions.
Pages concernées : Méthode · correctif aaf78dd
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13 août 2026
methode
Intervalle de la position estimée
Ce qui était faux. Les intervalles publiés autour de la position estimée étaient trop serrés : ils
traitaient les scrutins comme des observations indépendantes.
Pourquoi. Les scrutins d'une même séance portent sur le même texte, dans le même rapport
de force, et se ressemblent beaucoup plus que deux scrutins tirés au hasard dans
la législature. Les rééchantillonner un par un revenait à faire comme si
l'échantillon comptait 245 observations indépendantes.
Ce que ça change. Le rééchantillonnage tire désormais des blocs entiers — le dossier législatif
quand la source le renseigne, la séance sinon. Les 245 scrutins forment 173
paquets, et les intervalles se sont élargis en conséquence.
Pages concernées : Les fiches de député, Méthode · correctif aaf78dd
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13 août 2026
chiffre
Cohésion des groupes
Ce qui était faux. La cohésion d'un groupe portait sur tous les députés y ayant siégé depuis 2024,
alors qu'elle était affichée à côté d'un effectif ne comptant que les députés en
exercice. Les deux nombres décrivaient deux assemblées différentes.
Pourquoi. Le filtre « en exercice » était appliqué à l'effectif et pas au calcul de
cohésion.
Ce que ça change. Le calcul et l'effectif portent désormais sur la même population, les députés
en exercice. Une cohésion lue à côté d'un effectif décrit maintenant bien le
groupe que cet effectif dénombre.
Pages concernées : Accueil, les fiches de député · correctif aaf78dd
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13 août 2026
methode
Sujets qui montent
Ce qui était faux. Le score des sujets divisait un nombre d'occurrences par un nombre de documents.
Ce n'est pas un taux : un terme martelé dix fois dans un même exposé des motifs
pesait dix fois.
Pourquoi. Le numérateur comptait les occurrences, le dénominateur comptait les documents.
Deux unités différentes de part et d'autre de la division.
Ce que ça change. On mesure la part des documents qui mentionnent le terme, on teste sous une loi
binomiale, et on contrôle le taux de fausses découvertes — à plusieurs milliers
de termes par semaine, 5 % sans correction laissait passer plus de faux signaux
que de vrais.
Pages concernées : Aucune : la mesure n'est pas encore publiée sur le site · correctif aaf78dd
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12 août 2026
chiffre
Parts de cosignatures entre groupes
Ce qui était faux. Les parts de cosignatures d'un groupe totalisaient entre 0,40 et 0,80 au lieu
de 1, avec un déficit variable d'un groupe à l'autre. Les groupes n'étaient donc
pas comparables entre eux — le seul usage qu'on puisse faire d'une part.
Pourquoi. La matrice des cosignatures est symétrique : à l'intérieur d'un groupe, chaque
paire y figure deux fois, et sa diagonale porte le nombre d'amendements signés
par chaque député, pas des liens. Le numérateur en tenait compte, le
dénominateur non.
Ce que ça change. Même convention partout : chaque paire une fois, la diagonale jamais. La part
LFI→ECOS passe de 0,1 % à 0,3 %. Quatre tests verrouillent la propriété, dont
l'invariance à la diagonale.
Pages concernées : Aucune : la mesure n'est pas encore publiée sur le site · correctif bac3dfb
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12 août 2026
methode
Ligne du groupe, et écarts à cette ligne
Ce qui était faux. La ligne d'un groupe était sa position la plus fréquente. Or il y a trois
positions possibles et non deux : « la plus fréquente » ne veut pas dire
« majoritaire ». Un groupe qui vote 5 pour, 7 contre et 5 abstentions avait
ainsi une ligne à 41 %, et ses dix autres membres étaient comptés comme
s'écartant d'une consigne qui n'existait pas.
Pourquoi. Le calcul confondait un groupe qui n'a pas tranché avec un groupe dont une
partie enfreint une consigne.
Ce que ça change. Une ligne doit désormais dépasser la majorité absolue. L'effet est marginal sur
les classements — 3,1 % des votes s'écartent de la ligne, contre 3,3 % avant —
mais dominant sur les alertes, qui distinguent maintenant « fracture » et
« groupe partagé » : quatre des alertes les plus fortes de la semaine du
20 juillet relevaient du second cas.
Pages concernées : Les 577 fiches de député, l'annuaire, l'accueil · correctif c7a1a1b
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11 août 2026
methode
Ce que l'abstention veut dire
Ce qui était faux. Le projet justifiait l'exclusion des abstentions du modèle de positions en
affirmant qu'une abstention n'est pas une position intermédiaire. C'était une
assertion, pas un résultat — et elle est fausse dans la majorité des cas.
Pourquoi. L'affirmation n'avait jamais été testée. Elle servait à justifier un choix de
modèle qui, lui, restait bon pour une autre raison.
Ce que ça change. Mesuré hors modèle, en replaçant les abstentionnistes sur un axe estimé sans
eux, leur position médiane tombe entre les deux camps dans 71 % des scrutins.
La justification publiée est désormais la bonne, et elle est structurelle : le
modèle logistique à deux paramètres est binaire par construction. La limite est
plus embarrassante que ce qui était écrit — on écarte une position qui porte de
l'information — et elle est dite comme telle.
Pages concernées : Méthode · correctif 537df20